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Jérôme HOTTA

Quand le Député Déblogue...

Le 07/06/2007 à 07:22

Le Député Socialiste Sortant Quand le Député "déblogue" avec quelques amis sur Internet... Le Bureau Syndical du SYGES délibérant pour déposer plainte Et le Député lors du tournage de téléréalité à Mazères en janvier 2006

Le Député Socialiste Sortant 

 

Article paru dans « Le Petit Journal » du mercredi 06 juin 2007

 

(Article en partie censuré-caractère rouge) 

  

 

Législatives Comminges/Savès, 8ème Circonscription de la Haute-Garonne

 

 

Le combat électoral fait rage sur les sites Internet des candidats

 

 

Quand le Député « déblogue »…

 

 

Nous le savions depuis la campagne des présidentielles, le combat électoral ne peut plus ignorer les nouvelles technologies. C’est en effet sur Internet que se sont déroulés les plus sauvages combats entre notamment Nicolas Sarkozy, notre nouveau Président de la République, et les forces de gauche de Ségolène Royal… En Comminges, il en va de même, sauf que c’est à gauche que « ça se déchire… »

  

 

Inauguré en grande pompe le jeudi 03 mai dernier, le jour de son anniversaire car il fêtait aussi ses 57 ans, le blog du Député Jean-Louis Idiart ( http://www.idiart2007.com ) était pourtant actif depuis le 30 avril… Sauf que certains commentaires ont disparu suite à un « déblogage » du webmaster, dans la nuit du 2 au 3…

 

 

Ainsi, Michel Cabé ( http://www.cabe2007.com ), Maire de Cazeneuve-Montaut et actuel Président du SYGES, s’étonnait dès le 3 mai à 02h36 : « Chapeau pour la maintenance du site. J'avais laissé un petit commentaire le 2 mai à 20h02 à la suite d'un article brillant de notre député, daté du 1er mai, sur le 70ème anniversaire de la bataille de Guernica.(…) (Cet) article avait été entièrement pompé sur Wikipédia (ndlr : une encyclopédie libre disponible uniquement sur internet), ce que je m'étais malicieusement permis de souligner. Cela n'a semble-t-il pas plu au modérateur du site puisque le brillant papier de l'illustre élu et mon modeste commentaire ont disparu quatre heures à peine après que j'eus posté le billet sacrilège. (…) La même mésaventure est arrivée à Jérôme Hotta, journaliste iconoclaste, lui aussi censuré… »

 

 

L’explication suivante était donc fourni par le webmaster le jeudi 3 mai 2007 à 11h19 : « Le blog n’ouvre officiellement que le jeudi 03 mai. Le billet sur Guernica était bien évidement pris sur Wikipédia puisqu’il s’agissait d’un essai pour la mise en ligne des articles. Je vous remercie de votre réactivité au sujet du test grandeur nature sur le fonctionnement des commentaires. » Il avait simplement « oublié » de le préciser avant cette date…

 

 

Et, dans cet espace d’expression d’un nouveau genre, les commentateurs vont bon train. Ainsi cet ancien militant socialiste qui s’exclame : « ouah le parti socialiste avance par la création d'un blog. Non je plaisante, il stagne depuis longtemps dans le comminges… », ou, quelques jours plus tard : « Par contre, je n'ai pas trop compris cette histoire du SYGES et de la déliberation du 23/09/05 à l'époque où monsieur IDIART était le Président. » Certains adressent des messages plus personnels : « Bonjour Jean-Louis, je profite de l'adresse du blog trouvée sur ton courrier électoral pour te remercier pour l'accueil réservé à mes enfants lors de leur séjour à Paris. Ils sont revenus enchantés et c'est pour eux une expérience unique dont ils se souviendront sûrement très longtemps. »

 

 

Mais internet reste surtout un moyen de communication exceptionnel pour les candidats qui veulent s’entretenir directement avec les citoyens. Ainsi, sur celui de la candidate Radicale de Gauche, Josette Sarradet (http://josettesarradet.hautetfort.com), cette dernière répond à une requête de l’UMP : « En effet, Josette Sarradet est maire d'Aspet et Conseillère Régionale. Elle ne cumulera pas les mandats, comme elle le dit depuis le début de la campagne des élections législatives, car si elle est élue, elle démissionnera de son mandat régional. La question méritait d'être éclaircie et nous vous remercions de nous l'avoir posée. »

  

                                                                                                               Jérôme HOTTA

 

 

« SYGES, Téléréalité, deux sujets qui pourrissent la vie du Député »

  

 

Deux affaires récentes « pourrissent » en ce moment la vie du Député socialiste. L’une est politico-financière, l’affaire dite du SYGES, le Syndicat Garonne Et Salat, car la plainte pour faux en écriture publique contre l’édile a été déposée le 22 mai dernier, et déclarée recevable. L’autre est médiatique. Il s’agit du tournage d’une émission de téléréalité au cœur du village natal de Jean-Louis Idiart, et dont la « vedette » principale aurait dû être son ancien attaché parlementaire et actuel maire socialiste, Pierre Castéras. Aujourd’hui, nous savons que certaines sommes, provenant notamment de la Confédération Pyrénéenne du Tourisme, ont été utilisées pour soutenir cette réalisation, comme le prouvent les factures qui nous ont été adressées : près de 6000 €uros (environ 40 000 francs) de dépenses pour les seuls 3 premiers jours (au moment des vœux du Député) du 19 au 22 janvier… Nous avions alors été les premiers, et les seuls, à vous en parler au sein du Petit Journal, dans notre édition du jeudi 2 février 2006….

 

 

J.H.

 

 

Pourquoi Sarko boude St-Go (Censuré)

Le 25/04/2007 à 01:10

Nicolas Sarkozy, le 14 juillet 2005, place Beauvau Et Françoise Boulet, la candidate officielle de l'UMP Face à la faiblesse politique avérée de René Rettig Et aux sinistres basseses de Philippe Perrot

Nicolas Sarkozy, le 14 juillet 2005, place Beauvau 

Article non-paru dans « Le Petit Journal » du mercredi 11 avril 2007 (Censuré)

 

 

Saint-Gaudens/Comminges/Politique

 

 

Les militants UMP du Comminges devront aller le voir à Toulouse

 

 

Pourquoi Sarko

boude St-Go ?

 

 

Pourquoi Nicolas Sarkozy boude-t-il Saint-Gaudens, la Capitale du Comminges ? Les dissensions au sein de l’UMP du Comminges ont-elles influencées le choix d’un itinéraire dans le Sud de la France que chacun espérait, comme pour le Tour de France, avec une halte aux pieds de nos chères Pyrénées Centrales ? Mais ces dissensions sont-elles les « vraies » raisons ?

 

 

Alors qu’avant lui, tous les grands candidats aux présidentielles ont fait une halte dans notre Chef-Lieu d’Arrondissement, Nicolas Sarkozy ne viendra pas à Saint-Gaudens. Pourtant, que ce soit François Mitterrand en 1980, à Luchon, Jacques Chirac en 1992, ou encore Lionel Jospin en 2002 à Saint-Médard, notre Pays de Comminges avait eu son lot d’éminences politiques. D’ailleurs, cette année encore, François Hollande nous a honorés de sa présence pour soutenir sa « moitié », Ségolène ; ce qui peut nous faire dire que nous aurons eu au moins la « moitié » d’un candidat cette année.

 

 

Mais, trêve de plaisanterie, ne peut-on pas trouver certaines explications, localement, au fait qu’une Sous-Préfecture d’Arrondissement, détenue par un Maire UMP, soit aussi superbement ignorée ? Si nous revenons en arrière, en 2002, lors de la précédente échéance présidentielle et législative, nous pouvons nous rappeler qu’à l’époque, les déclarations du  maire (UDF) de Luchon, René Rettig, et du Maire (DL) de Saint-Gaudens, Philippe Perrot, auraient aujourd’hui laissé plus d’un « UMPiste » actuel rêveur… Le premier, dont la faiblesse politique avérée l’empêcha de franchir la barre des 40% au second tour, ne savait pas s’il voulait ou non être investi, et le second, qui cette fois-là soutenait son adjointe au social, la candidate UMP Josette Cazes, ne savait pas s’il allait voter Socialiste ou Front National au second tour… Bref, un bien vaste programme pour une droite commingeoise à qui ne connaît pas tous les raffinements d’une culture Saint-Gaudinoise souvent haute en couleur par le nombre, la qualité, et la variété de ses sinistres bassesses…

 

 

Cependant, fin 2004, la mise en examen du Maire de la Capitale, Philippe Perrot, dans le cadre d’une vaste escroquerie à l’Assurance-Maladie, puis sa récente condamnation à 6 mois de prison avec sursis pour la rédaction de fausses ordonnances, auront certainement précipité les choses avec autrement plus d’autorité que tous les coups tordus de l’UMP, qu’ils soient luchonnais ou saint-gaudinois, afin de déstabliliser la candidate officielle Françoise Boulet. Et ce sont encore les militants Commingeois UMP, et tout le Comminges avec eux, qui en font une nouvelle fois les frais.

                       

                                                                                                            Jérôme HOTTA      

 

 

Françoise Boulet organise avec l’UMP-Comminges un transport gratuit pour assister au meeting de Nicolas Sarkozy demain, jeudi 12 avril 2007. Deux bus sont affrétés pour l’occasion. Le départ est prévu à 16h00, place du Pilat, avec un retour programmé aux alentours de 23h00. Le meeting quant à lui devrait avoir lieu au Parc des Expositions, à 18h30.

 

SYGES, La révolte des communes

Le 16/03/2007 à 04:21

Le Conseil Syndical du SYGES dans sa vitalité démocratique Une séance durant laquelle Joseph Lafuste est inquiet Car le Député Socialiste J.L. Idiart est accusé de dizaines de faux

Le Conseil Syndical du SYGES dans sa vitalité démocratique 

Article paru dans "Le Petit Journal" du jeudi 01 février 2007

 

Comminges, cantons de Saint-Martory, Aurignac, Cazères, Salies-du-Salat

 

 

Adhérentes depuis 1987, elles découvrent qu’elles auraient été abusées par leurs Présidents successifs

 

SYGES,

 

 

LA REVOLTE DES COMMUNES

 

 

Depuis environ 5 ans, nous entendons évoquer une « affaire » au cœur du Comminges, celle du SYGES, à savoir le Syndicat Garonne Et Salat. Regroupant 22 communes* à l’origine, celui-ci a accumulé tous les errements possibles de gestion, au point qu’il représente un passif d’environ 10 millions de francs. Ce syndicat, dont la mission était au départ de développer économiquement le sud de Toulouse, s’est transformé, par la force des choses, en un syndicat d’apurement de la dette.

  

 

« La présente enquête a permis de relever à l’encontre de Jean-Louis Idiart, les éléments constitutifs de Faux en Ecritures Publiques, pour les délibérations non concernées par la prescription (…) soit 5 décisions. » Telles sont les conclusions du Commandant de Police Pontié, du Service Régional de la Police Judiciaire de Toulouse (SRPJ), exerçant au sein de la Division Economique et Financière. En effet, le 22 novembre 2005, Jean-Bernard Portet, maire de Roquefort-sur-Garonne, a découvert par hasard dans sa mairie un registre des délibérations du SYGES de 1993 à 1996. En l’étudiant, il a remarqué, stupéfait, que vingt et une délibérations de ce registre avaient été « rattachées » à celle de l’élection d’un bureau syndical du 23 septembre 1995.

 

 

Avec Michel Cabé, l’actuel Président du SYGES depuis le 13 juillet 2005, ils cherchent à dénouer depuis quatre ans, patiemment, l’écheveau d’une histoire compliquée, opaque, fruit d’une « certaine » et hasardeuse décentralisation du milieu des années 80, où l’argent se dépensait alors plus vite qu’il ne se gagnait. Tout commence lorsque trois sénateurs socialistes décident de se comporter en chefs d’entreprise pour la Haute-Garonne afin de rééquilibrer le nord et le sud du département : au nord, il y a Toulouse, avec toutes ses entreprises, et au sud il n’y a pas grand chose : nous sommes en 1986-87, et les sénateurs Roujas, Eeckhoute et Parmantier n’ont aucun mal à convaincre 22 maires de constituer ce syndicat, grâce aux promesses de largesses financières de la part d’un Conseil Général de la Haute-Garonne dont le Président n’est autre que le Sénateur Eeckhoute lui-même. Cependant, ces communes doivent mettre la main à la poche pour pouvoir en récolter les fruits. Bilan, un projet de 6 millions de francs envolé en moins d’un an. Il s’agit de la première « affaire » du SYGES sous la présidence du regretté Durrieu.

 

 

Arrive alors, en 1989, un jeune socialiste de 40 ans, Jean-Louis Idiart, qui devient Président de ce Syndicat. L’activité de cette structure ne redémarre alors qu’en 1992-93, après un long sommeil de trois ans, et assez curieusement au moment de la première élection législative à laquelle Jean-Louis Idiart se présente, et qu’il remporte. Les quatre années suivantes, durant la « vague bleue » RPR-UDF, le SYGES conservera une activité soutenue, jusqu’à la législative de 1997, c’est-à-dire jusqu’à la « vague rose » du Parti Socialiste. Après, plus rien, jusqu’à ne plus présenter de compte administratif pour les années 1999, 2000 et 2001, comme si ce syndicat, et son histoire, n’avait jamais existé.

 

 

Pourtant, fin 2002, le socialiste Joseph Lafuste succède au Député Idiart, mais, très vite, il abandonne la partie. Le 13 juillet 2005, le fabiusien Pierre Castéras se présente à son tour pour sauver les meubles de la maison, mais c’est Michel Cabé, avec 2/3 des voix, qui est largement élu. En effet, depuis 2002, et avec une petite équipe, il a patiemment reconstitué un puzzle qui lui donne une connaissance intime de cet extraordinaire bourbier politico-financier, qui n’a produit rien d’autre, en 20 ans, qu’un prélèvement supplémentaire sur le dos des contribuables de ces 22 communes : elles doivent maintenant rembourser une dette de plus de 4 millions de francs, pour rien.

 

 

Pour rien ? Pas si sûr, car cet argent a été dépensé, que ce soit pour des infrastructures aujourd’hui détruites, du personnel, des bureaux d’études et autres frais de mission. Cet argent a été utilisé, c’est sûr, mais parfois sans l’assentiment des Délégués de cet Etablissement Public. « Mon nom se retrouve dans 21 délibérations sur 22, alors que je n’en ai voté qu’une seule », s’emporte Jean-Bernard Portet. « Jean-Louis Idiart m’a trahi, il a trahi ma confiance ». C’est ce que pensent aussi 20 des Délégués présents ce 18 décembre 2006, contre 19, puisqu’ils ont adopté une délibération consistant à déposer plainte avec constitution de Partie Civile pour Faux et Usage contre Jean-Louis Idiart, l’ancien Président du SYGES. Une déclamation, et un acte, qui résonnent aujourd’hui dans tout le Pays de Comminges comme une véritable, mais néanmoins légale, révolte des Communes.

 

 

Jérôme HOTTA

 

 

*Le SYGES, créé en 1987 à l’initiative du Conseil Général de la Haute-Garonne, est un syndicat de 22 Communes, ou 21, car Cazères-sur-Garonne conteste actuellement son adhésion sur la foi d’une délibération elle aussi « rattachée ». Seul problème, ce syndicat de développement économique n’a remboursé que des dettes, dettes que les communes refusent aujourd’hui d’assumer seules, s’estimant flouées par les 2 Présidents successifs, les Conseillers Généraux Jacques Durrieu et Jean-Louis Idiart. Dans une décision récente du Tribunal Administratif, Cazères a été reconnu adhérente du SYGES, et donc solidaire de ce remboursement. La Commune a cependant fait appel de cette décision.

 

 

Les Voeux d'un Homme Blessé

Le 27/04/2007 à 23:21

Jean-Louis Idiart : "Je crois au Comminges et à la politique" 350 à 400 personnes sont venues pour recevoir les voeux du Député

Jean-Louis Idiart : "Je crois au Comminges et à la politique" 

Paru dans "Le Petit Journal" du jeudi 25 janvier 2007

Comminges/Mazères-sur-Salat

 

En proie à d’importantes difficultés en pleine campagne pour les législatives, le Député Jean-Louis Idiart dénonce une cabale politique.

 

Les vœux d’un homme blessé

 

 

Rectificatif : Nous sommes dans l’obligation de présenter nos excuses à nos lecteurs, ainsi qu’au Député Jean-Louis Idiart, suite à la parution dans notre n° 62 du jeudi 4 janvier 2007, d’un article intitulé « Les vœux du Député Jean-Louis Idiart ». En effet, suite à une « erreur » du rédacteur, ce sont ses « vœux de campagne 1997 » qui se sont retrouvés à l’intérieur de cet article qui ne devait au départ ne contenir que les propos du Député suite à sa mise en cause dans l’affaire du SYGES. D’où l’incompréhension ou la surprise d’un grand nombre de nos lecteurs (NDLR).

 

 

Ce sont des vœux relativement « ternes » qui nous ont été présentés par notre Député de la huitième Circonscription de la Haute-Garonne ce vendredi 12 janvier 2007, dans la salle du 1er mai, à Mazères-sur-Salat. Peu d’énergie, et peu d’idées, sur fond « d’affaires » locales, prétextes à nous rappeler l’une des histoires les plus tristes de notre République, en 1993, avec le suicide du regretté Pierre Bérégovoy.

 

 

« J’ai fait des erreurs », « Je n’aime pas les attaques », « Je supporte mal les cabales », « Je me suis juré d’être serein »… Ces quelques phrases, précédées auparavant d’un développement un peu court sur le Pays de Comminges d’aujourd’hui, et de demain quant à ses « désirs d’avenir », auront été le prétexte pour rappeler le suicide, en 1993, de notre regretté Premier Ministre, Pierre Bérégovoy, dans de tragiques circonstances. Reprenant à son compte les petits mots « assassins » de François Mitterrand à propos « des chiens », sous-entendu les journalistes qui passent leur temps à se délecter des affaires politico-judiciaires d’une République, et d’une Nation, qui mériterait certainement beaucoup mieux, Jean-Louis Idiart a voulu attiré l’attention d’un public nombreux, tout acquis à sa cause, sur ses déboires concernant notamment sa gestion supposée du SYGES durant les années 1989-2002.

 

 

Pour preuve, l’absence d’élus qui, d’habitude traditionnellement invités, n’étaient pas là. Renseignements pris, l’invitation ne leur était pas parvenue, comme à Jean-Bernard Portet, le Maire de Roquefort-sur-Garonne, et par ailleurs Président de la Communauté de Communes du Canton de Salies-de-Salat, ou encore à Michel Cabé, le Président du SYGES, qui lui, avait pourtant fait le déplacement. Des actes loin d’afficher une belle sérénité pour cette année 2007. Nous avons aussi remarqué l’absence du « troisième » Conseiller Régional du Pays de Comminges, le maire d’Aspet  (PRG), Mme Josette Sarradet.

 

 

C’est donc devant un alignement de Conseillers Généraux socialistes au « garde à vous » que Jean-Louis Idiart aura toutefois vanté longuement les mérites d’un Conseil Général de la Haute-Garonne participant à hauteur de 25 millions d’€uros au développement de notre Pays de Comminges, reprenant assez curieusement d’ailleurs à ce sujet « la démarche de soutien au projet Epicure », à Saint-Gaudens, alors que pas un seul Conseiller Général ne s’est exprimé au nom du Président Izard, absent « excusé » lui-aussi lors de cette inauguration le 20 décembre dernier.

 

 

Rappelant que « …la politique est la proposition globale faite aux citoyens qui choisissent… », mesurant que « … la diversité des Sans Domicile Fixe est réelle… », Jean-Louis Idiart a aussi « …mesur(é) l’immense changement dans le Comminges… », tout en affichant « …son admiration particulière aux organisateurs du Festival de Luchon… » : « Je crois au Comminges et à la politique », dira-t-il, avant de clôturer son discours par une phrase d’Albert Camus : « Au milieu de l’hiver, j’ai découvert un invincible été. »

 

 

Jérôme HOTTA

 

Les Voeux du Député

Le 27/04/2007 à 23:34

Jean-Louis Idiart, le Député Socialiste du Comminges 

Paru dans "Le  Petit Journal" du jeudi 04 janvier 2007

 

Comminges/Huitième Circonscription de la Haute-Garonne

 

En campagne pour les élections législatives, le Député socialiste Jean-Louis Idiart nous adresse ses vœux.

LES VOEUX DU DEPUTE

JEAN-LOUIS IDIART

« La Droite ne sait plus où elle en est. La France ne l’intéresse plus. Pour elle, seule compte le pouvoir par toutes les astuces possibles au risque d’amoindrir notre pays à l’intérieur comme à l’extérieur. La Gauche doit relever le défi pour le peuple français. »

 

En Comminges, une nouvelle ambition :

 

« L’aménagement et le développement du territoire constituent un enjeu renouvelé pour le Comminges et notamment la mise en chantier du tunnel de Saint-Béat. »

« Les services publics en milieu rural (Poste, E.D.F., S.N.C.F., Ecole, Banque de France, D.D.E.) et les emplois industriels (Péchiney, Elf, Lafarge) seront préservés et renforcés. »

« Refus du projet de ligne électrique transpyrénéenne s’opposant à la stratégie de développement des vallées commingeoises fondée sur la mise en valeur et la protection de l’environnement. »

 

De plus, concernant l’affaire dite du SYGES, le « SYndicat Garonne Et Salat » qui vient d’adopter le lundi 18 décembre dernier par 20 voix contre 19 le principe d’un dépôt de plainte avec constitution de partie civile auprès du Doyen des Juges d’Instruction de Saint-Gaudens contre Jean-Louis Idiart, Président de ce Syndicat de 1989 à 2001, pour des faits de Faux et usage concernant des délibérations truquées dans les années 1995-96, affaire que nous développerons dans les semaines à venir, le Député nous a transmis ce communiqué que nous publions intégralement :

 

« En avril 2006, Monsieur le Procureur de la République de Saint-Gaudens classait sans suite une plainte de Monsieur Cabé (ndlr : le nouveau Président du SYGES depuis 2005), après avoir fait entendre le regretté Jacques Durrieu, Joseph Lafuste et moi-même en qualité d’anciens Présidents du SYGES ainsi qu’une ancienne Chargée de Mission. Affaire classée (ndlr : Classement sans suite pour Extinction de l’Action Publique-Prescription)

  

« Aujourd’hui on recommence. Monsieur Cabé a demandé et obtenu à une voix d’écart que le Syndicat se porte partie civile contre moi. Par ailleurs, il fait traduire le Conseil Général devant le Tribunal Administratif sur une partie du dossier. (ndlr : sous la présidence Durrieu). La judiciarisation de la vie politique est un rêve, un délice pour certain, décuplée à l’approche des élections. Pourquoi ne pas s’y adonner tout en sachant que cela finit par aller dans les deux sens. »

 

« Puisque l’on s’acharne, je me vois contraint de prendre les moyens de me défendre sur le fond et de vérifier dans la forme, les écrits et les propos tenus par tel ou telle à mon égard. Je vais m’y employer fermement avec sérénité et sans concessions. »

 

                                                                                                            Jérôme HOTTA

 

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